Les remparts

Remparts Joyeuse

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2 rue du Docteur Meynier

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Histoire

En 1381, les consuls de Joyeuse obtiennent de leur seigneur Randon II le droit de clore leur ville d’une enceinte distincte de celle du castrum (château), d’en garder les clés et d’y faire la police. Ainsi, Joyeuse, par son enceinte du Moyen Âge, ses tours et ses portes fortifiées mérite bien le qualificatif de ville médiévale. À la Renaissance, les hourds médiévaux disparaîtront mais cette enceinte restera active jusqu’à la Révolution. Les remparts sont encore visibles, pour partie, au nord de la ville, en surplomb de la rue principale, et surtout le long de la rue Arsène Meynier.
On peut se rendre compte de l’épaisseur de l’appareillage (plus de deux mètres) et de la hauteur qui est d’environ dix mètres. L’entretien des remparts fut tout au long des siècles, et jusqu’au début du siècle dernier, un grand souci des consuls de Joyeuse.
Cette tâche devait employer beaucoup de gens, puisque les habitants de Lablachère étaient tenus de participer à ce travail en contrepartie du droit de faire passer leurs troupeaux dans les bois de Bauzon (commune de Lablachère) qui étaient alors la propriété de la maison de Joyeuse.
Dès le XVIIIième siècle des autorisations de construction en appui sur les remparts furent accordées par les consuls à certains propriétaires privilégiés, puis au cours des temps, au XIXième siècle, et jusqu’au milieu du XXième siècle, un grand « laisser faire » des municipalités a permis la construction de terrasses et divers bâtiments en encorbellement sur les remparts, avec pour conséquence, une disparition progressive de ces fortifications dans le bâti. Les dernières utilisations défensives des remparts et des portes de Joyeuse datent de 1783 et 1789. En 1783, au cours de la révolte dite des « Masques armés » qui secoua tout le Bas-Vivarais, les consuls de la ville décidaient de fermer les portes afin de protéger la population. C’est au cours de la rumeur de la grande peur en août 1789, que la municipalité décide également de fermer de nouveau les portes de la ville.

Sous l’Empire, elle perd définitivement sa fonction défensive et de profonds bouleversements dans l’urbanisme de Joyeuse vont affecter l’aspect des remparts de la vieille ville. Il y a ainsi destruction de portes et de tours pour élargir la chaussée (La Recluse, Le Portalet, La Brêche), les remparts se fondent dans l’urbanisation par un adossement de l’habitat des particuliers ainsi que par des constructions en encorbellement, on procède à l’ouverture de fenêtres sur les murs des remparts qui se transforment en murs ou en façades de maisons.

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