Quand au petit jour, la brume se dĂ©pose le long du port d’Issan, elle transforme les berges habituelles en un paysage presque surnaturel.
Les embarcadères et petits bateaux de pĂŞcheurs (on y pratique la pĂŞche aux anguilles, lamproies ou aloses selon la saison) semblent attendre dans les eaux tranquilles, quelques oiseaux estuariens plongent et se glissent dans les vaguelettes, plus loin l’Ă®le de Macau et l’Ă®le Margaux se fondent en arrière-plan (elles se situent juste en face du port).
Ici, les heures s’Ă©grainent plus tranquillement qu’ailleurs : les yeux se perdent sans cesses dans les eaux de la Gironde. On profite Ă©galement du terre-plein ombragĂ© pour dĂ©guster quelques produits mĂ©docains sortis du panier.
C’est un lieu un peu magique, autrefois les gabarres y accostaient pour changer leurs prĂ©cieuses cargaisons …
Quand au petit jour, la brume se dĂ©pose le long du port d’Issan, elle transforme les berges habituelles en un paysage presque surnaturel.
Les embarcadères et petits bateaux de pĂŞcheurs (on y pratique la pĂŞche aux anguilles, lamproies ou aloses selon la saison) semblent attendre dans les eaux tranquilles, quelques oiseaux estuariens plongent et se glissent dans les vaguelettes, plus loin l’Ă®le de Macau et l’Ă®le Margaux se fondent en arrière-plan (elles se situent juste en face du port).
Ici, les heures s’Ă©grainent plus tranquillement qu’ailleurs : les yeux se perdent sans cesses dans les eaux de la Gironde. On profite Ă©galement du terre-plein ombragĂ© pour dĂ©guster quelques produits mĂ©docains sortis du panier.
C’est un lieu un peu magique, autrefois les gabarres y accostaient pour changer leurs prĂ©cieuses cargaisons …









