Le château de Budos construit au XIVe siècle pour un neveu du pape ClĂ©ment V, Raymond Guilhem de Budos, est Ă la fois une forteresse et un palais. Le monument imite le château pontifical de Villandraut par son plan. L’enceinte est cantonnĂ©e Ă chaque angle d’une tour saillante, trois cylindriques et une octogonale, percĂ©es d’archères en croix pattĂ©e. Dans l’enceinte se rĂ©partissent les logis, constituĂ©s de trois ailes principales. La courtine sud-est comporte une remarquable tour-porte, couronnĂ©e d’un parapet crĂ©nelĂ© supportĂ© par des consoles avec mâchicoulis. Le château est amĂ©nagĂ© pour l’artillerie lors des guerres de Religion. A la RĂ©volution, le château, dĂ©clarĂ© bien national est dĂ©mantelĂ© et sert de carrière. Aujourd’hui, l’association Adichats sauvegarde et met en valeur ce magnifique site. Ruines et sous-sol inscrits Ă l’Inventaire SupplĂ©mentaire des Monuments Historiques (1988).
Le château de Budos construit au XIVe siècle pour un neveu du pape ClĂ©ment V, Raymond Guilhem de Budos, est Ă la fois une forteresse et un palais. Le monument imite le château pontifical de Villandraut par son plan. L’enceinte est cantonnĂ©e Ă chaque angle d’une tour saillante, trois cylindriques et une octogonale, percĂ©es d’archères en croix pattĂ©e. Dans l’enceinte se rĂ©partissent les logis, constituĂ©s de trois ailes principales. La courtine sud-est comporte une remarquable tour-porte, couronnĂ©e d’un parapet crĂ©nelĂ© supportĂ© par des consoles avec mâchicoulis. Le château est amĂ©nagĂ© pour l’artillerie lors des guerres de Religion. A la RĂ©volution, le château, dĂ©clarĂ© bien national est dĂ©mantelĂ© et sert de carrière. Aujourd’hui, l’association Adichats sauvegarde et met en valeur ce magnifique site. Ruines et sous-sol inscrits Ă l’Inventaire SupplĂ©mentaire des Monuments Historiques (1988).








