La Villa Paradis, situĂ©e dans les Bouches-du-RhĂ´ne, incarne les aspirations de la bourgeoisie de la Belle Époque qui construisait des villas dans les faubourgs. Son histoire, moins connue que celle de ses voisines, est associĂ©e Ă FĂ©licien Philippe Camoin et au maçon Joseph Louis Marie Jauffret. Cependant, les archives suggèrent qu’elle appartenait au notaire BarthĂ©lemy Poyet, Ă©rigĂ©e après 1915 sur d’anciens vignobles. La villa, aujourd’hui un cabinet mĂ©dical, conserve son allure de bastide-hĂ´tel particulier avec un jardin. Son architecture mĂŞle des Ă©lĂ©ments Art Nouveau et du XVIIe siècle, typiques de l’Ă©clectisme de l’Ă©poque. Son toit Ă quatre pans ornĂ© de terre cuite ajourĂ©e tĂ©moigne du soin apportĂ© aux dĂ©tails. Ă€ l’intĂ©rieur, un vestibule Ă©lĂ©gant avec des Ă©lĂ©ments dĂ©coratifs d’Ă©poque est toujours visible.








