Quittons le village fortifié par une petite route qui descend dans le vallon verdoyant au sud.
A une centaine de mètres un espace luxuriant cache un lavoir superbement entretenu où les nénuphars ont depuis longtemps fait la nique aux bulles de savon !
L’eau coule d’une source protĂ©gĂ©e par une grille, sortant du mur ouest oĂą subsiste une antique pompe Ă bras.
Pins parasols, saules pleureurs et nĂ©nuphars composent le fond du tableau. Le jardinier s’est contentĂ© de dĂ©poser avec soin quelques touches fleuries sans surcharger le chef d’Ĺ“uvre ! Mais oĂą sont les lavandières ? Ah ! C’est l’heure de la sieste !









