L’Ă©glise Saint-Pierre de Rauzan n’est attestĂ©e qu’Ă partir du milieu du XIIIe siècle.
Ă€ l’intĂ©rieur de l’Ă©difice et au sein de la nef principale se trouvent trois travĂ©es.
Les murs du flanc nord, de la nef, et du chevet, laissent penser que l’Ă©difice Ă©tait, semble-t-il, une Ă©glise Ă nef unique de fondation romane (mĂŞme si elle est totalement reprise Ă l’Ă©poque suivante comme en tĂ©moignent les portails de l’Ă©poque gothique).
Au niveau d’un des portails (pĂ©riode du XIIIe siècle) se trouvent justement des moulures toriques, qui reposent sur des chapiteaux.
Au dĂ©but du XVIe siècle, l’Ă©glise est mentionnĂ©e comme Ă©tant un prieurĂ© de l’abbaye de Blasimon.
La sacristie et le porche occidental sont datés du XVIIIe siècle.
L’Ă©glise Saint-Pierre de Rauzan n’est attestĂ©e qu’Ă partir du milieu du XIIIe siècle.
Ă€ l’intĂ©rieur de l’Ă©difice et au sein de la nef principale se trouvent trois travĂ©es.
Les murs du flanc nord, de la nef, et du chevet, laissent penser que l’Ă©difice Ă©tait, semble-t-il, une Ă©glise Ă nef unique de fondation romane (mĂŞme si elle est totalement reprise Ă l’Ă©poque suivante comme en tĂ©moignent les portails de l’Ă©poque gothique).
Au niveau d’un des portails (pĂ©riode du XIIIe siècle) se trouvent justement des moulures toriques, qui reposent sur des chapiteaux.
Au dĂ©but du XVIe siècle, l’Ă©glise est mentionnĂ©e comme Ă©tant un prieurĂ© de l’abbaye de Blasimon.
La sacristie et le porche occidental sont datés du XVIIIe siècle.








