Blanquefort serait une forme dérivée du latin « Blanca fortis », « fort-blanc », impression laissée par la construction au XIème siècle du premier donjon de pierre dont la haute et blanche silhouette se détachait dans le cadre verdoyant des marais.
Le modeste donjon seigneurial fut transformĂ© en forteresse royale anglaise au dĂ©but du XIVème siècle par Edouard Ier. La forteresse Ă©tait naturellement dĂ©fendue par le marais et commandait le seul chemin reliant le MĂ©doc Ă Bordeaux. Vendue comme bien national Ă la RĂ©volution, elle passa entre les mains de divers propriĂ©taires qui, seulement intĂ©ressĂ©s par les terres qui l’entourent, la laissèrent se dĂ©grader.
A 1 km de la forteresse, la Maison du Patrimoine de Blanquefort (Les AllĂ©es de Carpinet) accueille en son sein une exposition permanente sur l’Aquitaine Anglo-gasconne ainsi que des expositions temporaires tout au long de l’annĂ©e.
Blanquefort serait une forme dérivée du latin « Blanca fortis », « fort-blanc », impression laissée par la construction au XIème siècle du premier donjon de pierre dont la haute et blanche silhouette se détachait dans le cadre verdoyant des marais.
Le modeste donjon seigneurial fut transformĂ© en forteresse royale anglaise au dĂ©but du XIVème siècle par Edouard Ier. La forteresse Ă©tait naturellement dĂ©fendue par le marais et commandait le seul chemin reliant le MĂ©doc Ă Bordeaux. Vendue comme bien national Ă la RĂ©volution, elle passa entre les mains de divers propriĂ©taires qui, seulement intĂ©ressĂ©s par les terres qui l’entourent, la laissèrent se dĂ©grader.
A 1 km de la forteresse, la Maison du Patrimoine de Blanquefort (Les AllĂ©es de Carpinet) accueille en son sein une exposition permanente sur l’Aquitaine Anglo-gasconne ainsi que des expositions temporaires tout au long de l’annĂ©e.








