Classé aux Monuments historiques par décret du 20 mars 1978, le dolmen du Pouyol, dénommé aussi dolmen de la Croix Ferrée est mentionné dès 1821.
Les dalles utilisĂ©es pour la construction de l’Ă©difice sont en granite. La table de couverture en forme d’amande mesure 3,20 m de long sur 2,50 m dans sa plus grande largeur. Au dĂ©but du XXe siècle, elle ne reposait plus que sur trois supports. La chambre est « piriforme », c’est Ă dire en forme de poire, est allongĂ©e, plus large Ă la base qu’Ă l’extrĂ©mitĂ©. La surface de trois des supports a Ă©tĂ© rĂ©gularisĂ©e. Selon l’abbĂ© Leclerc, le sol de la chambre Ă©tait dallĂ©.
Il a fait l’objet d’une fouille de sauvetage et d’une restauration au dĂ©but des annĂ©es 1980 qui a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sence au nord de l’Ă©difice de pierres de calage correspondant Ă des piliers disparus. La dĂ©couverte Ă l’est de l’Ă©difice d’un orthostate (pierre dressĂ©e) plus petit que
Classé aux Monuments historiques par décret du 20 mars 1978, le dolmen du Pouyol, dénommé aussi dolmen de la Croix Ferrée est mentionné dès 1821.
Les dalles utilisĂ©es pour la construction de l’Ă©difice sont en granite. La table de couverture en forme d’amande mesure 3,20 m de long sur 2,50 m dans sa plus grande largeur. Au dĂ©but du XXe siècle, elle ne reposait plus que sur trois supports. La chambre est « piriforme », c’est Ă dire en forme de poire, est allongĂ©e, plus large Ă la base qu’Ă l’extrĂ©mitĂ©. La surface de trois des supports a Ă©tĂ© rĂ©gularisĂ©e. Selon l’abbĂ© Leclerc, le sol de la chambre Ă©tait dallĂ©.
Il a fait l’objet d’une fouille de sauvetage et d’une restauration au dĂ©but des annĂ©es 1980 qui a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sence au nord de l’Ă©difice de pierres de calage correspondant Ă des piliers disparus. La dĂ©couverte Ă l’est de l’Ă©difice d’un orthostate (pierre dressĂ©e) plus petit que








