Le 10 juin 1944 une unitĂ© de la division SS Das Reich massacra les habitants et incendia le village. Les ruines demeurent l’essentiel. Elles sont simplement dĂ©gagĂ©es de toute vĂ©gĂ©tation parasite et discrètement Ă©tayĂ©es ; les pelouses sont tondues. Peu importe la foule ou les vacanciers, le visiteur sera pris par le silence, d’autant plus grand qu’il s’Ă©chappera de la rue principale. Au milieu des maisons : une machine Ă coudre rouillĂ©e, des carcasses d’automobiles, d’humbles souvenirs des mĂ©tiers qui animaient un bourg ordinaire de la France de 1944. Les rails du tramway et les poteaux sont toujours en place. Pour prĂ©server la mĂ©moire du drame, le village martyr d’Oradour-sur-Glane est conservĂ© en l’Ă©tat depuis 1944.
Cet été, le Centre de la Mémoire propose des visites guidées du village tous les jours sauf le samedi, à 10h et 15h. Inscription et paiement sur place le jour-même.
Le 10 juin 1944 une unitĂ© de la division SS Das Reich massacra les habitants et incendia le village. Les ruines demeurent l’essentiel. Elles sont simplement dĂ©gagĂ©es de toute vĂ©gĂ©tation parasite et discrètement Ă©tayĂ©es ; les pelouses sont tondues. Peu importe la foule ou les vacanciers, le visiteur sera pris par le silence, d’autant plus grand qu’il s’Ă©chappera de la rue principale. Au milieu des maisons : une machine Ă coudre rouillĂ©e, des carcasses d’automobiles, d’humbles souvenirs des mĂ©tiers qui animaient un bourg ordinaire de la France de 1944. Les rails du tramway et les poteaux sont toujours en place. Pour prĂ©server la mĂ©moire du drame, le village martyr d’Oradour-sur-Glane est conservĂ© en l’Ă©tat depuis 1944.
Cet été, le Centre de la Mémoire propose des visites guidées du village tous les jours sauf le samedi, à 10h et 15h. Inscription et paiement sur place le jour-même.








