La « Villa Algira », du nom d’un papillon africain dĂ©couvert Ă Gargilesse lors d’une promenade, est devenue un musĂ©e dĂ©diĂ© Ă George Sand.
En compagnie de son fils Maurice et de quelques amis, elle aimait venir se ressourcer dans cette chaumière-refuge offerte par son fidèle ami et amant, Alexandre Manceau. Objets usuels et familiers, collections naturalistes et dessins de Maurice y sont prĂ©sentĂ©s avec charme. On ressort de cette visite tout imprĂ©gnĂ© de l’atmosphère chaleureuse qu’affectionnait George Sand.








