Construit en 1862 sur décret de Napoléon III, le phare de Contis a été érigé à près d’un kilomètre de l’océan atlantique, à 15 km au sud de Mimizan. À l’origine tout blanc, il a été repeint dans les années trente avec deux bandes noires en vis d’Archimède s’enroulant autour de la construction. En 1944, il échappe de peu à la destruction, les Allemands n’ayant bombardé que la lanterne.
Avec sa tour de 38 mètres, l’unique phare des Landes hisse sa lanterne Ă 52 mètres au-dessus du niveau de la mer. Longtemps habitĂ© par des gardiens, il fonctionne dĂ©sormais seul, de façon automatique. Pour accĂ©der Ă la coupole, empruntez l’escalier en fonte de 184 marches. Votre effort est rĂ©compensĂ© par le panorama d’exception qui s’étend sous vos yeux : d’un cĂ´tĂ© l’immensitĂ© de l’ocĂ©an, de l’autre la vaste forĂŞt landaise ; entre les deux, un long cordon de sable fin et de dunes.
Construit en 1862 sur décret de Napoléon III, le phare de Contis a été érigé à près d’un kilomètre de l’océan atlantique, à 15 km au sud de Mimizan. À l’origine tout blanc, il a été repeint dans les années trente avec deux bandes noires en vis d’Archimède s’enroulant autour de la construction. En 1944, il échappe de peu à la destruction, les Allemands n’ayant bombardé que la lanterne.
Avec sa tour de 38 mètres, l’unique phare des Landes hisse sa lanterne Ă 52 mètres au-dessus du niveau de la mer. Longtemps habitĂ© par des gardiens, il fonctionne dĂ©sormais seul, de façon automatique. Pour accĂ©der Ă la coupole, empruntez l’escalier en fonte de 184 marches. Votre effort est rĂ©compensĂ© par le panorama d’exception qui s’étend sous vos yeux : d’un cĂ´tĂ© l’immensitĂ© de l’ocĂ©an, de l’autre la vaste forĂŞt landaise ; entre les deux, un long cordon de sable fin et de dunes.








