« Les clochers lozĂ©riens connus sous l’appellation « clochers de tourmente », intĂ©ressent une aire culturelle et gĂ©ographique limitĂ©e aux franges du mont Lozère.
Construits dans les hameaux dĂ©pourvus d’Ă©glise, ces Ă©difices apparaissent comme un prolongement de la voix de l’Ă©glise paroissiale. »
Informations issues de la base Mérimée
« Les clochers lozĂ©riens connus sous l’appellation « clochers de tourmente », intĂ©ressent une aire culturelle et gĂ©ographique limitĂ©e aux franges du mont Lozère.
Construits dans les hameaux dĂ©pourvus d’Ă©glise, ces Ă©difices apparaissent comme un prolongement de la voix de l’Ă©glise paroissiale. Leurs fonctions autrefois diversifiĂ©es (angĂ©lus, glas, appel pour l’Ă©cole communale, prĂ©vention contre les orages de grĂŞle, signal sonore Ă l’attention des personnes Ă©garĂ©es dans le brouillard), se limitent aujourd’hui au glas et aux incendies. Ces clochers s’apparentent au type du clocher-mur Ă baie unique Ă arc plein cintre et sont dressĂ©s sur une base rectangulaire amincie vers le sommet. La plupart sont bâtis granit, mais Ă©galement en schiste ou en calcaire. Certains clochers sont munis d’une petite loge pour le sonneur, mĂ©nagĂ©e dans l’Ă©paisseur de la base […] »
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