La prĂ©sence de l’Eglise rĂ©formĂ©e Ă St-Germain-de-Calberte daterait de 1560, au moment de l’arrivĂ©e d’un ancien libraire venu de Genève. L’existence d’un temple au XVIIe siècle est attestĂ©, et St-Germain est mĂŞme le centre d’un des trois colloques des CĂ©vennes.
La prĂ©sence de l’Eglise rĂ©formĂ©e Ă St-Germain-de-Calberte daterait de 1560, au moment de l’arrivĂ©e d’un ancien libraire venu de Genève. L’existence d’un temple au XVIIe siècle est attestĂ©, et St-Germain est mĂŞme le centre d’un des trois colloques des CĂ©vennes. Cette importance religieuse explique le choix de l’abbĂ© Chayla, chargĂ© d’organiser la rĂ©pression des protestants en CĂ©vennes, d ‘y Ă©tablir son sĂ©minaire.
A la rĂ©vocation de l’Ă©dit de Nantes en 1685, le temple de Saint-Germain est donc immĂ©diatement dĂ©truit et ne sera reconstruit qu’en 1824.
Il s’agit d’un Ă©difice massif de plan rectangulaire et de grande dimension. Cette amplitude s’explique par l’importance religieuse de St-Germain au XIXe siècle, qui est le chef-lieu d’une des cinq Ă©glises consistoires de Lozère.
La chaire Ă prĂŞcher est remarquable par sa qualitĂ© d’exĂ©cution.








