Les lavoirs Ă©taient Ă l’Ă©poque les lieux les plus frĂ©quentĂ©s oĂč chacune rapoortait les nouvelles des uns et des autres.
Les laveuses descendaient, chaque jour, au port Saint-Aubin, avec leurs brouettes chargĂ©es de linge quâelles Ă©tendaient sur des fils. CâĂ©tait le lieu le plus frĂ©quentĂ©. Chacune rapportait les nouvelles des uns et des autres.
A partir de 19140, on lavait, aussi en bordure du ruisseau de MarcĂ© ; un lavoir couvert avait Ă©tĂ© amĂ©nagĂ© sur la dĂ©rivation, en aval de la propriĂ©tĂ© Priou. La municipalitĂ© autorisa, en 1929, la construction dâun lavoir couvert sur le ruisseau du Ponceau, prĂšs du Verger.




