On trouve mention du Manoir de Beauregard, appelĂ© aussi Beaulieu, Ă la fin du XVIe siècle, dans des archives datant de 1593, par l’un de ses propriĂ©taires Charles de Laspays. Il s’agissait vraisemblablement et initialement, d’un logis destinĂ© aux chanoines du Chapitre Royal, installĂ© par Louis XI Ă la fin du XVe siècle. En 1600 et 1611, ThimothĂ©e de Reigner, puis son Ă©pouse, RenĂ©e de Terves demeurent dans ce noble logis. Et en 1642, on retrouve la trace d’un autre propriĂ©taire, Jean-Baptiste d’AndignĂ© et sa femme ValĂ©rienne Bitault. Cette demeure a fait place aujourd’hui Ă un manoir nĂ©o-gothique du XIXe siècle. Seul, le colombier porche situĂ© Ă l’emplacement d’une ancienne porte des remparts de la citĂ© mĂ©diĂ©vale  fait partie de la construction d’origine; le colombier possède Ă l’intĂ©rieur 675 boulins (trous dans les murs qui servent de nichoirs). Il est gĂ©nĂ©ralement admis que le nombre de boulins permettait de calculer la superficie du domaine sur lequel le pigeonnier Ă©tait implantĂ©. Un boulin reprĂ©senterait 5 000 m2 pour 1 pigeon.





