Dès l’époque gallo-romaine, les gisements d’argile de la vallĂ©e du Dropt ont favorisĂ© l’implantation de tuileries. Aux Carreaux de Gironde Ă Morizes, ce four gallo-romain, encore en Ă©tat de fonctionnement, a Ă©tĂ© remplacĂ©, pour des raisons de rentabilitĂ©, par un four Ă gaz dans les annĂ©es 1980. Dans la tuilerie, il servait Ă cuire 100 tonnes de terre cuite placĂ©e de manière prĂ©cise selon la couleur dĂ©sirĂ©e pour les carreaux. Leur cuisson nĂ©cessitait 4 jours et 4 nuits, 50 stères de bois et 4 000 Ă 5000 fagots d’aiguilles de pin.
Dès l’époque gallo-romaine, les gisements d’argile de la vallĂ©e du Dropt ont favorisĂ© l’implantation de tuileries. Aux Carreaux de Gironde Ă Morizes, ce four gallo-romain, encore en Ă©tat de fonctionnement, a Ă©tĂ© remplacĂ©, pour des raisons de rentabilitĂ©, par un four Ă gaz dans les annĂ©es 1980. Dans la tuilerie, il servait Ă cuire 100 tonnes de terre cuite placĂ©e de manière prĂ©cise selon la couleur dĂ©sirĂ©e pour les carreaux. Leur cuisson nĂ©cessitait 4 jours et 4 nuits, 50 stères de bois et 4 000 Ă 5000 fagots d’aiguilles de pin.







