Les deux menhirs de Pontaret ont été découverts pour la première fois par Léo Drouyn et ont suscité l’intérêt de l’abbé Labrie, qui les a identifiés comme les vestiges potentiellement d’un alignement ancien. Ces menhirs étaient situés dans la commune de Lugasson, en Gironde. L’un des monolithes, de forme triangulaire, se dressait à l’est, à la croisée de deux chemins, mais a malheureusement été renversé par la suite. Quant au second menhir, il aurait été déplacé vers un nouvel emplacement durant la seconde moitié du XXe siècle, sous l’impulsion d’André Pezat.
Ces structures mégalithiques témoignent de l’importance de l’architecture préhistorique dans la région de la Gironde. Leur présence souligne l’ancienneté de l’occupation humaine dans cette zone et suscite des interrogations sur leur signification et leur utilisation à l’époque où elles ont été érigées. L’étude de ces menhirs permet de mieux comprendre les pratiques et les croyances des populations qui les ont érigés, offrant ainsi un aperçu fascinant de la préhistoire en France.
L’histoire des menhirs de Pontaret illustre également l’importance de la préservation du patrimoine archéologique et de la nécessité de protéger ces vestiges pour les générations futures. Ces monuments mégalithiques constituent des témoins précieux du passé et contribuent à enrichir notre connaissance de l’histoire ancienne de la région.