Le Beffroi est associé à l’ancienne porte médiévale du Douzabas, qui constituait l’une des quatre ouvertures percées dans les remparts. L’ensemble a été entièrement reconstruit et achevé en 1847. Cette reconstruction ne s’est pas limitée à la porte elle-même : un beffroi y a été ajouté, puis une cage, également désignée sous le terme de campanile. L’ouvrage se termine par une flèche, c’est-à-dire une partie supérieure élancée, qui atteint près de 25 mètres de hauteur.
Le terme « beffroi » désigne généralement une construction destinée à porter une cloche ou un dispositif de sonnerie. Celui de la porte du Douzabas s’inscrit ainsi dans une composition verticale associant l’ancienne ouverture des remparts, le beffroi, la cage ou campanile et la flèche terminale. L’achèvement de cet ensemble en 1847 marque la transformation de la porte médiévale par l’ajout de cette structure monumentale.