Quai Robert Leblanc

Photo 1: Robert Leblanc, © Coll. Daniel Duclos Photo 2: le maquisard Capitaine Robert Samson, alias "la Torpille", © Coll. Daniel Duclos Photo 3: Robert Leblanc et le général de Gaulle au Neubourg, 1945 © Coll. Daniel Duclos
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Coordonnées Quai Robert Leblanc

Quai Robert Leblanc, Pont-Audemer, France

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Histoire

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Robert Leblanc est né le 16 janvier 1910 à Pont-Audemer. Ayant contracté une pleurésie lors de son service militaire dans la Marine en Tunisie, en 1938, il est réformé lors de la Seconde Guerre mondiale. Robert Leblanc, son épouse Denise ainsi que leurs quatre enfants habitent à Saint-Etienne-l’Allier dans l’Eure. Le couple tient un café-épicerie. Robert Leblanc, fervent patriote, ne décolère pas après l’armistice et répond à l’appel du 18 juin 1940 du général De Gaulle en se lançant dans la Résistance.

Secondé par des amis sûrs de son village, le charpentier Robert Samson et l’abbé Meulan, Robert Leblanc pose les bases d’un important réseau de résistance: le Maquis Surcouf. Chef du maquis de novembre 1942 à août 1944, Robert Leblanc ne prend pas de pseudonyme. Il participe en juin 1944 à la fondation du 1er bataillon de l’Eure puis du 1er bataillon de marche de Normandie dont il est nommé commandant.

Un an après la Libération, en septembre 1945, Robert Leblanc est reconnu officier de FFI au grade de commandant. En juin 1946, il est nommé au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Il reçoit également  la Croix de Guerre avec Palmes, la Croix du combattant volontaire de la Résistance, la Croix du combattant volontaire et le Bronze Star Medal des États-Unis.

Démobilisé fin 1945, Robert Leblanc crée une entreprise de transport puis de peinture. Le 13 avril 1956, il meurt dans un accident de voiture sur une petite route de Planquery, dans le Calvados. Aujourd’hui, Robert Leblanc repose au cimetière de Pont-Audemer dans le carré des maquisards du Surcouf fusillés ou morts au combat. Le quai où est né Robert Leblanc, en face de la médiathèque de Pont-Audemer, porte son nom.

Pour en savoir davantage sur la Seconde Guerre mondiale à Pont-Audemer, venez découvrir l’exposition “Mémoires de guerre” à la Galerie Théroulde, placette Saint-Ouen, du 1 août au 27 septembre – 14h 17h

Jeux et énigmes

Énigmes

Résoudre des énigmes !

Énigme 1

Ce sont principalement une division belge et trois britanniques qui ont libéré Pont-Audemer le 26 août 1944.  L'insigne du 1er escadron belge d’autos blindées de la Brigade Piron était:

  • A) Un ours polaire
  • B) Un rat du désert
  • C) Un lion
  • D) Le cheval ailé Pégase

Ours polaire

Un lion. Le rat du désert est l'insigne de 7ème division blindée britannique. Pégase l'insigne de la 6th Airborne. L'ours polaire l'insigne de la 49 e division d'infanterie britannique. Mais tous s'unirent pour libérer nos territoires normands.

Énigme 2

Énigme 3

Énigme 4

Médias

Médias

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Anecdote

Anecdote

Le saviez-vous ?

Simone Sauteur
Simone Sauteur est née le 19 juin 1921 à La Vieille-Lyre, dans l’Eure. Major de sa promotion à l’école normale, elle commence sa carrière d’institutrice à La-Haye-de-Routot en 1941. Simone est également secrétaire de mairie, et c’est à ce poste qu’elle réalise de faux papiers et transcrit des messages pour la résistance. Simone Sauteur rejoint le maquis Surcouf en septembre 1943, et sous le nom de code “Puce”, elle devient la secrétaire, l’agent de liaison, la confidente de Robert Leblanc, et la seule femme du Maquis. En septembre 1944, Puce est sous-lieutenant des Forces françaises de l’intérieur. Démobilisée fin 1945, Simone Sauteur reprend sa carrière d’enseignante et la plume, car elle est également poétesse. Elle termine sa carrière comme professeur au collège Hyacinthe Langlois de Pont-de-l’Arche et décède le 26 mai 2012. Le journal intime qu’a tenu Simone Sauteur durant la guerre est un précieux témoignage qui a été commenté par l’historien Alain Corblin et publié en 2016 par La Société Historique de Lisieux.
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